L'UNSA est satisfaite que le 1er mai demeure un jour férié, chômé et payé.
Le ministre du Travail et des Solidarités a confirmé, lundi 13 avril, qu'aucune commission mixte paritaire ne serait convoquée pour accélérer le vote du projet de loi sur le travail le 1er mai.
L'UNSA prend acte de cette décision qui préserve le caractère singulier de cette journée, symbole des luttes sociales et des conquêtes des travailleurs. Le 1er mai ne saurait être banalisé ni soumis à des logiques économiques ou politiques de court terme.
Elle rappelle que les dernières réformes ont fragilisé les actifs et rendent encore plus nécessaire une meilleure reconnaissance du travail, la revalorisation des salaires, la sécurisation des parcours professionnels et le renforcement des droits sociaux.
Là est la vraie urgence…
L'UNSA restera vigilante face à toute nouvelle tentative de remise en cause du 1er mai.